Multimedias on Livre Biblique (Page 2)

2 Corinthiens 4:1-18 – Du sens à nos souffrances
Paul savait qu’embrasser la souffrance injuste causée par ses ennemis mais aussi accepter ses propres faiblesses seraient le creuset depuis lequel la puissance de Dieu et la vie pourraient être manifestées pour le bénéfice des autres. La folie de ce message de la croix peut devenir sagesse pour ceux et celles qui reçoivent la lumière de la gloire de l’Évangile (2 Co 4:5). Paul par son exemple jette la lumière sur les Corinthiens. Auront-ils étaient touchés, le serons-nous ?
2 Corinthiens 2:5-11 – Ne pas laisser l’avantage à Satan
Grâce, pardon, amour sont les clés de la victoire du Christ dans nos vies. La tristesse excessive de la culpabilité conduit au désespoir, à la victimisation à la mort. Cela est le projet malicieux de Satan, nous ne devons pas tomber dans le piège. Pardonnons-nous, pardonnons ceux qui nous offensent.
[Esaïe 58] – Vivre dans l’abstinence
Faire des absentions ou vivre dans l’abstinence. La différence est fondamentale pour notre vie. Au travers de la discipline du jeûne nous voyons comment cette pratique peut être réellement pertinente et transformatrice si l’intention est bien saisie, mais aussi totalement inutile lorsque ce n’est pas le cas.
[Esaïe 45-55] – les dommages collatéraux…
…..et la guérison dans la confession.
Nos actions ont des conséquences. Dans les meurtrissures de Jésus, le serviteur souffrant, nous trouvons la guérison (Esaïe 52:13-15 ; 53:1-12). Lorsque nous confessons notre part dans l’oppression et reconnaissons notre implications dans la mort de Jésus, véritable incarnation des victimes d’injustices, alors un processus de guérison peut commencer. Ce sera un chemin de croix pour changer, mais l’héritage qui procède de la souffrance c’est la justice et la paix qui viennent de Dieu.
Esaïe 44-45 – Je ne t’oublierai pas !
Nous appartenons à Dieu. Dans la bienveillance de notre père qui ne nous abandonnera jamais, laissons lui tout contrôle sur nos désirs, laissons lui nos vengeances. Il était là avant nous, il sera là après. Laissons notre présent être relu sous un nouvel angle, à la lumière du passé ; du nôtre mais aussi celui des témoins qui nous ont précédé. Là est la clé de la paix.
1 Corinthiens 15:35-58 – L’Œuvre du Seigneur
Par la résurrection des morts Dieu, nous rendra participant d’un nouveau cosmos. Un lieu où nous expérimenterons ce que signifie qu’être un être humain à l’image de Dieu. Ce projet a toujours habité la pensée de Dieu.
1 Corinthiens 15:29-34 – Chaque jour, je meurs.
L’espoir de la résurrection nous donne la consolation et le courage d’affronter la réalité du quotidien, plutôt que de vouloir s’en échapper par l’illusion du divertissement. Relèverons-nous le défi d’une vie qui n’est pas vaine, en prenant notre croix ?
1 Corinthiens 15:12-27 – Il faut qu’il règne !
La résurrection est centrale pour que la délivrance du péché soit possible (1 Corinthiens 15:17). Christ peut nous délivrer du péché si nous le laissons régner sur chaque constituant de notre personne -cœur, intelligence, corps, relations-. Ce projet bienveillant, comme Paul l’a appelé ailleurs (Ephésiens 1:9-10), est le gage d’une vie -âme- stable et d’une espérance qui dépasse la tombe (1 Corinthiens 15:19). Le laisserons-nous régner sur tous les détails de notre vie ?
1 Corinthiens 15:1-11 – Mort, enseveli, ressuscité, manifesté…
Jésus est la bonne nouvelle. Jésus fait plus que régler un problème de culpabilité en couvrant nos péchés par sa mort, il se relève de la mort comme Seigneur et Sauveur victorieux capable de détruire notre péché alors que nous marchons dans sa compagnie au quotidien. Au jour de son retour, cette oeuvre qu’il a commencée, sera achevée et ne pourra jamais être renversée. (1 Corinthiens 1:8; Philippiens 1:6). Notre espérance, notre force, c’est la certitude d’une victoire finale de la vie sur la mort (Jean 11:25; 1 Corinthiens 15:54-55). C’est là le fondement d’une foi chrétienne saine.
La voie par excellence
Texte : 1 Corinthiens 13:1-13
La voie de Christ, est la voie de l’amour. Paul a expérimenté cette voie par excellence. Une voie de changement, une voie par laquelle l’humanité entière pourra être changé. Y croyons-nous ? Ou jugeons nous cette voie comme naïve. Que reste-t-il encore à la vie chrétienne si la voie de l’amour est dénigrée. Il ne reste plus que la lettre du commandement qui tue.
Prenons le pari de chercher à devenir le genre de personne qui pourra recevoir cette nouvelle identité en l’amour. De la même manière que Dieu est amour, nous voulons à son image refléter cette nature divine.
L’amour ne périt jamais.